Un progiciel de gestion (souvent appelé ERP) relie devis, stock, factures, paiements et parfois la paie. Pour une TPE, un bon outil de facturation plus un tableur tient longtemps. Le jour où les fichiers Excel se contredisent, il est temps de centraliser.
En Belgique, le critère 2026 n'est plus optionnel : la facturation électronique B2B via Peppol. Un logiciel qui ne l'annonce pas clairement est un logiciel à écarter.
Par où commencer
Listez les flux : devis, commande, livraison, facture, relance, déclaration TVA. Achetez l'outil qui couvre 80 % de ça sans développement sur mesure. Le sur-mesure arrive quand le métier l'impose (atelier, chantier, lots), pas par snobisme.
Demandez une démo sur vos propres documents, pas sur le jeu de données du vendeur. Posez la question du Peppol ID, de l'export comptable (CODA, fichiers pour l'ITAA) et du coût des utilisateurs supplémentaires.
Coûts cachés
Abonnement, formation, reprise de données, connecteurs banque, support. Un prix « à partir de » ignore souvent le paramétrage. Calculez sur trois ans.
Évitez de lier votre facturation à un outil que vous ne pouvez pas quitter. Exigez un export complet (clients, historique, PDF).
Qui décide
Le dirigeant pose le besoin, le comptable valide le flux TVA, un utilisateur réel teste. Un ERP choisi seul par la direction se fait boycotter en interne.
Pour aller plus loin : IT et Peppol · Facturation électronique.
