Cas particuliers

Démarrer une activité complémentaire en Belgique

L'activité complémentaire permet de tester une offre tout en gardant un salaire. En Belgique, le cadre est précis : il faut en principe une activité salariée (ou assimilée) d'au moins 50 %, puis une inscription au guichet, une caisse d'assurances sociales, et souvent un numéro de TVA.

Ce n'est pas « vendre le week-end au noir ». C'est un statut, avec des cotisations même modestes, et des limites dans le contrat de travail.

Les conditions qui bloquent

Le contrat de travail peut interdire une activité concurrente ou exiger une autorisation. Lisez-le avant le guichet. Les agents statutaires ont souvent des règles plus strictes.

Les cotisations sociales complémentaires existent même si le revenu est faible, avec des seuils. En dessous d'un certain revenu net, le montant peut être réduit, mais l'affiliation reste obligatoire. Votre caisse calcule l'acompte.

TVA et factures

Le régime de franchise de TVA (seuil de chiffre d'affaires) peut convenir au démarrage. Au-delà, l'assujettissement classique s'impose. Ne mélangez pas le compte perso et les encaissements de l'activité.

Quand l'activité dépasse le stade du test, le passage en titre principal se prépare : préavis éventuel chez l'employeur, cotisations, statut, parfois une SRL. Ne le faites pas le mois où le CA explose, faites-le avec le comptable trois mois avant.

Pour aller plus loin : Cas particuliers · Formalités indépendant.