Management

L'anglais dans une petite entreprise belge

En Belgique, l'anglais n'est pas un totem de startup. C'est parfois le seul pont entre un client flamand, un fournisseur allemand et un outil SaaS. Le niveau « e-mail correct » suffit souvent. Le niveau « pitch US » est un autre métier.

Traduisez d'abord les pages que le client paie (offre, contrat, support). Un site bilingue approximatif fait plus de mal qu'un site monolingue impeccable plus un commercial qui parle néerlandais.

Quoi apprendre vraiment

Mails de relance, réunion courte, vocabulaire de votre métier. Pas Shakespeare. Un cours ciblé de 20 heures avec des vrais e-mails de l'entreprise bat une appli de vocabulaire générique.

Pour le néerlandais en Wallonie, le calcul est souvent plus rentable que l'anglais si vos clients sont à Gand ou Anvers.

Documents

Faites relire CG et contrats par quelqu'un qui maîtrise la langue juridique. Une mauvaise traduction de « best effort » crée un litige. Budgettez un traducteur, pas DeepL seul sur un bail.

Pour un site vitrine, un anglais lu par un natif une fois par an suffit. Pour un contrat de licence ou un apport d'investisseur, ce n'est plus du site vitrine : c'est un avocat.

Pour aller plus loin : Management · Commercial.